Sortie sur polarpersonaltrainer // Strava

Au programme du jour : la montée sous Montaud et le Grand Ratz par Coublevie. La montée de Montaud, je l’ai déjà faite une fois. Ce n’est pas très long, mais il y a quelques pourcentages costauds. Le Grand Ratz, je l’ai fait par le col de la Placette en aller retour. Mais il est possible de le faire en boucle en passant par Coublevie. Pour le parcours prévu, openrunner donne 79 km et 1241 m de D+. Avec ça, si je ne suis pas prêt à faire l’Alpe d’Huez… 😉

9h. Je me réveille en sursaut. C’est l’heure à laquelle j’avais prévu de partir ! Tant pis pour le départ à l’aube… J’avale vite le petit déjeuner et me prépare pour décoller. 9h54, ça y est, c’est parti. Je rallie sans forcer le Veurey-Voroize pour attaquer la première difficulté du jour.  C’est parti  pour 5,8 km à 8,5%, soit 502m de D+.

Profil du col sous Montaud (Veloviewer)

Profil du col sous Montaud (Veloviewer)

Dès, le pied, il y a déjà quelques pourcentages coriaces, qui ne ressortent pas sur le profil. La montée se calme en sortiedeVeurey. Après quelques kms, on attaque le dur de la montée, avec 2 km à quasiment 10% ! En fin de montée, ça tire sur les jambes ! Dans les dernières rampes, je rattrape un cyclo arrêté sur le bas côté. Il fait la montée et est surpris des pourcentages rencontrés. Je fais la montée en 38:28 contre 36:50 pour ma précédente ascension. Je ne suis pas très satisfait mais j’ai essayé d’en garder sous la pédale pour la suite. J’avais fait la précédente ascension en montée sèche, ce qui explique la différence.

Je regarde mon cardio  : 500 m de D+. J’avais espéré en avoir fait plus… J’attaque ensuite la descente, roulante et sans grosse difficulté. Dès le début, je suis surpris par le tirage de mon frein arrière qui me paraît très élevé. La cause : l’étrier en position pour extraire la roue ! Je remets l’étrier dans la bonne position et c’est reparti. Je rallie la piste cyclable puis Moirans où je croise Bruno, un ancien collègue du CEA. Je remonte ensuite sur Saint Jean de Moirans, Voiron puis Coublevie. Après une petite pause orientation, je trouve le chemin de la montée. Malheureusement, avec uniquement de l’eau sucrée comme ravitaillement, je suis cuit. J’aurai du prendre un ravitaillement solide… Au virage vers St Julien du Ratz, un panneau annonce route barrée mais je continue quand même. 3 km plus loin, la route est coupée pour travaux dans les Gorges du Bret. Le coin est très joli. J’ai retrouvé un peu de pep’s pour terminer la montée. Je rejoins la montée du Grand Ratz que j’avais déjà emprunté. Au croisement de l’Ayet, l’orgueil prend le dessus et je monte jusqu’au panneau « Le Grand Ratz », soit 100m de D+ en plus, mais sans intérêt touristique.

Je redescends ensuite sur le col de la Placette. Au carrefour, après avoir envoyé un SMS de signe de vie à Julie, je tente de repartir. Je rippe sur la pédale et celle-ci finit dans mon tibia. Je m’en tire avec une bonne douleur et une belle bosse !

Non ce n'est pas mon mollet, c'est bien mon tibia (et oui j'ai du poil au pattes !)

Non ce n’est pas mon mollet, c’est bien mon tibia (et oui j’ai du poil au pattes !)

Je fais la descente avec confiance jusqu’ ce que mes freins commencent à couiner. Je ne dois pas bien m’y prendre pour freiner ! Après la descente, le retour est difficile car je n’ai plus de jus.

Bilan : 80,5 km en 4:03:03, soit 19,9 km/h et 147 bpm de moyenne. 1105 m de D+, 2505 kcal dépensées et 382 TRIMPS.

Je suis bien content car c’est ma plus grosse sortie vélo de l’année. Il va falloir que je trouve des ravitaillement solides pour ce type de sortie.

En contrôlant mon cadre, je constate que ma roue arrière frotte par moment sur la base. La peinture a sauté et l’on voit le carbone ! Il va falloir que je consulte vite pour recentrer ma roue arrière…